Jonquille, cela fait déja quelque mois que tu es partis et je trouve enfin le courage de faire cet article sur toi...
Tu étais si belle, si gentille, si douce, si calme et pourtant tu es partis, tu m'as laissé toute seule!!!
Tu étais agée de 14ans, tu souffrais, mais tu ne disais rien...
Je me souviens encore ce Mercredi 14 Février (sans doute pas un jour fait pour moi), tu souffrais depuis déja quelque mois, tu avais maigris, tu n'étais plus qu'un tas d'os, tu fesais peur, tu n'étais plus la même , tu n'avais plus rien, et pourtant tu es resté, tu t'es accroché, tu t'es battu, et tout cela pour "nous", Et ce Mercredi 14 février, Laurianne (ma soeur) est arrivée, elle avait constatée que tu allais pas bien et voulais t'enmené chez le "véto". Moi je ne voulais pas, car je savais que si Jonquille partait chez le "véto", elle ne reviendrait pas... pourtant mas soeur ma ouvert les yeux, j'ai donc fini par accepté.
Tu étais paniqué, moi je pleurais, je t'ai pris dans mes bras, comme pour te dire "A dieu", puis je t'ai mis dans cette caisse ( qui avait déja servi a Mya (l'ex chat de ma soeur) qui nous a quitté en Octobre 2005 je crois) pour partir chez le "véto", toi qui déteste la voiture, tu as été forte et tu n'as rien dis.
Arrivé chez le véto, je me suis remi a pleuré de plus belle, et quand le véto ta regardé et ta sortis de la caisse, j'ai commencé a réalisé... Au moment ou il ma regardé, j'ai compris, ma soeur éssayait de ma calmer, mais elle n'y arrivaist pas, puis elle c'est mise a pleurer elle aussi.
Le "véto" nous a regardé et a dis
"il n'y a plus rien à faire, c'est trop tard, elle est atteind d'une "tumeur", qui la ronge depuis bien longtemps déja, elle souffre et je préfère en finir pour la soulagé".
J'ai pleuré de plus belle et ma soeur aussi, pour moi c'étais 15années de ma vie qui s'écroulait, tous les souvenir s'envolaient et sans comprendre pourquois je ne pouvais les retenir.
Le "véto" endormi Jonquille, je la voyais s'écroulé petit-à-petit dans mes bras, je voulais hurlé, dire "STOP", mais je ne pouvais pas, elle souffrais de trop. Une foi jonquille endormi, je l'ai posé délicatement sur la table, ne voulant pas l'abîmé encore plus, je me sentais déja assez coupable...
Quand le "véto" pris la picure pour l'endormire, j'ai crier, j'ai regardé Jonquille et je suis sortit, le temps qu'il lui fasse, cela me semblais une éternité.
Quand je suis revenu et que je l'ai vu allongé, si belle et si calme sur cette table, j'ai réalisé que plus jamais elle ne reviendrait.
Elle était si belle, et si calme, une si bonne mere, elle était si gentille et pourtant tout cele c'est éffacé en même pas 10 minutes.
Pour moi, JONQUILLE restera gravé à jamais dans ma mémoire...
.!.!.!.elle me manque tellement.!.!.!.